Apologies inutiles et petites lubies sans façon

Vie chronique

13 décembre 2006

Nom d'un chien! 3 (Plus ça va, plus on se marre! ;)

Mon nez a arrêté de fonctionner. Il parait que ça arrive lors d'exposition prolongée à des odeurs extrêmes et qu'on appelle ça de la fatigue olfactive... Je dirais même plus, c'est de l'overdose olfactive!

Alain m'a déclaré qu'il changeait officiellement le surnom qu'il a pour moi depuis plus d'une dizaine d'années... Dorénavant, je ne serai plus «son Poo», mais «son Le Pew». Au moins, ça rime... euh... presque... (Argn nerveurmagne!)

Je le savais que les «rats« se foutraient de ma gueule...
Allez voir ça, c'est complètement désopilant!




3e partie et fin de cette histoire

Posté par Apinpelusafac à 23:27 - On va se promener - Commentaires [0] - Rétroliens [0] - Permalien [#]

11 décembre 2006

Nom d'un chien! 2 - suite de la saga

Il n'y a pas que le chien qui a été arrosé par Pepe... moi aussi je l'ai été. Y paraîtrait, selon l'ami Syl que j'ai croisé ce matin, que malgré le fait d'avoir utilisé successivement le traditionnel jus de tomate/rincez-bien-après, la recette maison de peroxyde+petite-vache+savon/rincez-bien-après et le vinaigre+eau/rincez-bien-après... je «sens» encore (notez que son évaluation a été faite que seulement 12 heures après le drame!). Ce qui n'est pas rassurant considérant que mon chien lui, sent quelque chose qui ressemble à une «sauce à spagat» qui aurait tourné mélangée à des oeufs pourris dans le vinaigre. Menoum! ah oui, vraiment on se ré-ga-le!

Bon, et pis c'est pas tout ça... parce que le jus de tomate/rincez-bien-après a teinté mon chien en orange/rose-bien-rincé. Ensuite, la recette de peroxyde+petite-vache+savon/rincez-bien-après a eu un effet décolorant sur la partie qui n'est pas affectée (évidemment!) par le jus de tomate...
En plus, ce pauvre chien qui déteste l'eau est au bord de la dépression à force d'être lavé à répétition. Et moi, je suis tout près de la crise de nerfs... but what else is new?

Comme je suis passée par le même traitement, j'ai aussi une bizarre de couleur dans mes cheveux... mais ça non plus ce n'est pas vraiment inusité. Après être passée par toutes (je dis bien toutes!) les couleurs possibles (du brun au auburn au noir au orangé[expérience de décoloration ratée] au brun-z'avec-des-mèches au brun-très-foncé-pas-de-mèche au caramel-liché-longtemps et au blond-dans-toutes-ses-variantes-de-pâleur...) voilà que maintenant, je fais dans l'odorama (abonnez-vous dès maintenant!).

Finalement, je me dis que ce sera comme pour toute chose... faut donner le temps au temps de diluer les effets néfastes des anicroches de la vie.


Au fait, Syl, qui se trouve très drôle, m'a dit que ce serait très pratique pour écarter les foules quand on ira au Salon des Métiers d'Arts..

Pfff!



Posté par Apinpelusafac à 18:27 - On va se promener - Commentaires [5] - Rétroliens [0] - Permalien [#]

Nom d'un chien!

J'imagine que c'est un des rites initiatiques quand on a un chien. Mais comme c'est mon premier chien, je ne suis pas au courant de toutes les spécificités, même après trois ans. Je découvre sans cesse de nouvelles choses... Par exemple, je ne pensais pas qu'avoir un chien, c'était aussi aussi facile; ça dors autant qu'un chat... et si ce n'était des deux sorties par jour où là, ça court partout et exprime de la bonne humeur, j'aurais pu croire que j'avais un lézard, pas un chien. L'autre surprise, c'est que je me bidonne autant avec le chien qu'avec les chats. J'ai peut-être un chien un peu bouffon aussi... mais c'est mon éclat de rire assuré à chaque jour. Je ne pensais pas non plus qu'un propriétaire de chien passe beaucoup de temps à se tracasser quant à la consistance des... hem... crottes... oui bon euh... quand on ramasse, on aime bien que ça se tienne, hein. Mais ce que je préfère le plus, ce qui est super génial, c'est qu'à cause de mon chien, je parle à tout plein de gens avec qui, autrement, je n'aurais jamais eu la chance de converser.

Mais hier soir, on a fait une rencontre pas trop agréable. Ce genre de chose arrive à bien des duos humain/canin je présume... me voilà donc initiée. Car au retour de notre promenade de fin de soirée,
caché dans les escaliers (et donc nulle part où se sauver) de l'entrée d'une maison, Pépé Le Pew n'a pas apprécié le nez inquisiteur et impertinent de mon toutou. Avant même que j'aie eu le temps de penser à tenter un sprint pour nous sortir de là... psssssssht!

Tout un baptême... je passe sur les détails concernant l'odeur ou la tentative de faire prendre un bain au retour. Je vais me contenter de spécifier que s'il y a une combinaison de mots qui n'est pas trippante à Googler passé minuit c'est bien : Chien odeur moufette . Bref la nuit a été mouvementée et courte.

Ah ce qu'on s'amuse beaucoup par chez nous, comme en fait foi la photo de pitou ce matin...

2006_12_0927




(Je connais une bande d'écureuils qui doivent bien se marrer.)



2e partie de cette histoire

Posté par Apinpelusafac à 15:23 - On va se promener - Commentaires [1] - Rétroliens [0] - Permalien [#]

09 décembre 2006

Située

Je suis là.

2006_12_0902

Près de la croisée de la géométrie de mes émotions.



Et vous, où êtes-vous?




Posté par Apinpelusafac à 13:32 - En quête de réponses - Commentaires [5] - Rétroliens [0] - Permalien [#]

07 décembre 2006

Contre-nature


  • Une fois sur trois, je ne comprends pas la première fois qu'on m'explique (euh... hein?).

  • Les concessions que je ne fais pas ne m'offrent pas nécessairement plus de liberté.

  • Plus on apprend à me connaître, moins on sait ce que je risque de faire.

  • Je déteste me faire servir des citations; elles sont les mets congelés du raisonnement : du réchauffé indigeste.

  • Je compte toujours sur demain pour entreprendre ce que je ne ferai pas.

  • C'est mon quotidien qui détermine ce que je peux me permettre d'extraordinaire.

  • J'ai souvent raison de me tromper.



    2006_12_0823




    Posté par Apinpelusafac à 00:56 - Points hétéroclites en rafales - Commentaires [0] - Rétroliens [0] - Permalien [#]

    02 décembre 2006

    Aérée

    Le souffle qui s'échappe entre les lèvres, un froissement d'air à peine perceptible, un murmure délicat contre l'oreille. C'est presque rien. À peine la consistance d'un soupir. C'est tout ce qui reste. Je suis devenue une fuite d'air. Un battement de cil.

    Même en rassemblant toutes mes forces, je ne pourrais prononcer que quelques mots. Alors il faut bien les choisir. Les réfléchir avec ce qui me reste de raison. Ou de déraison. Peut-être en m'approchant un peu plus près seront-ils mieux perçus. Entendus. Parce que tout compte fait, il est totalement inutile de parler plus fort quand on se répète. Mais il serait facile de se laisser berner par cette proximité. La distance est, le plus souvent, interne. Comme on tente de tromper sa solitude à l'aide d'une présence et que c'est à l'intérieur de celle-ci qu'on s'isole. Elles sont nombreuses ces illusions...

    J'apprécie suffisamment les subtilités du langage pour qu'on n'ait pas à me faire un dessin. Et moi, j'ai choisi d'user de plus de finesse dans mes propos. Je me suis trop souvent enragée dans le passé, ça n'a jamais rien donné d'autre que de coincer les mots dans ma gorge. Je préfère me transformer en brise sereine. Un frôlement de vent sur la peau. Des mots chuchotés en courant d'air. Une frêle caresse prononcée : Je dois te quitter.

    Si on s'oppose, je pourrai alors me dissoudre.

    M'évaporer.


    2006_12_0891



    Posté par Apinpelusafac à 12:30 - Entre parenthèse - Commentaires [4] - Rétroliens [0] - Permalien [#]