Apologies inutiles et petites lubies sans façon

Vie chronique

30 janvier 2007

Tague (Cinq choses que vous ne savez pas sur moi)

Je pensais bien que j'allais y échapper, mais shlack! j'ai été taguée dans le détour par l'amie Lou (non je ne t'en veux pas, mais ça me rappelle une certaine embuscade d'un Pepe LePew tout ça). Je vais donc m'empresser de répondre parce que je ne veux pas attraper la gastro (si je me fie à la théorie de Mère indigne).
Bon... seulement cinq choses, hein? Allons-y :

1. À l'âge de 12 ans, j'ai subi une otoplastie. Kossé ça? Tout simplement une chirurgie esthétique parce que, comme certains s'amusaient à me le rappeler méchamment, j'avais les oreilles en portes-de-grange ou de Dumbo ou une paire d'antennes paraboliques chaque bord de la tête. Héritage de ma mère qui nous a tous transmis le puissant gène des oreilles décollées. D'ailleurs, on est tous recollés dans la famille.

2. Bien que j'aie une poitrine de grosseur euh.. normale (régulière?... dans la moyenne? m'enfin!), je rêve d'avoir des tous petits seins minuscules. Mais après l'histoire des oreilles (encore avec les oreilles!?!) je sais combien une chirurgie esthétique peut faire mal... ça n'en vaut vrrrraiment pas la peine!

3. Bon... et tant qu'à faire, continuons avec le oreilles.... Moi qui aime tant le silence, je ne l'entends jamais parce que j'ai des acouphènes qui sont des cillements constants dans les oreilles.

4. Je n'ai pas peur du noir... mais pourtant, je dors toujours avec la lumière ouverte (une petite lampe de chevet hein... pas de l'éclairage de dentiste!). Autres incongruités quant à mes habitudes du dodo c'est que je dors avec de nombreux romans et bandes dessinées (ceux terminés récemment, ceux en cours et ceux qui seront prochainement lus) pèle-mêle dans le lit... ainsi qu'avec deux moutons (des faux) et, à l'occasion, un chat (un vrai).

5. En 1994, j'ai gagné un voyage au Mexique à un jeu-télévisé qui s'appelait «Que le meilleur gagne» animé par Gregory Charles (au fait, ce jeu a été créé en France et l'animateur était Nagui). On posait des questions à choix multiples à 100 concurrents en éliminant au fur et à mesure ceux -ci, jusqu'à ce que... le meilleur gagneuh!
J'ai donc été la meilleure (bon euh... la plus chanceuse à peser sur le bon bouton en faisant am stram gram...) et je me suis envolée pour Puerto Vallarta quelques semaines plus tard.


Voilà...

La plupart des gens que je lis ont déjà répondu à ce questionnaire... hum... je vais donc refiler la tague à
Jacques de Chacoura et au Fol usage de Benoît.
Oh! et tiens à Pluche encore une fois, parce qu'il n'a pas joué le jeu comme il faut (faut la refiler à quelqu'un d'autre, ce que tu n'as pas fait!).
Et bien que plusieurs avant moi aient tenté de le taguer, je vais quand même ajouter Pierre-Léon à cette liste.

Alors les gars....

2007tague_1406


Taaaaaaague!




Posté par Apinpelusafac à 13:50 - Welcome to my world - Commentaires [5] - Rétroliens [0] - Permalien [#]

28 janvier 2007

Substance

J'aimerais pouvoir laisser aller le superflu. Filtrer pour ne retenir que l'essentiel et me plonger dans sa densité. Vivre en concentré. Les années semblent m'avoir diluée; tout s'est mélangé. À un point tel que je ne sais plus très bien dans quel ordre placer ces trois grands thèmes récurrents qui nous habitent tous... l'amour, la vie et la mort.
Ou est-ce la mort d'abord?
Et finir en vie?
Quant à l'amour, je ne peux pas dire que dans mon cas, il passe en premier.

substance1



Je sais bien que les trois sont intrinsèquement liés. Qu'ils s'influencent mutuellement. Parfois l'amour prend une place plus importante et cela nous fait apprécier combien la vie est belle, précieuse. À d'autres moments, la vie est un long fleuve tranquille qu'on prend plaisir à naviguer... et alors qu'on se laisse aller, voilà un remous de trop, une vague égarée et tout se termine sans qu'on sache pourquoi. D'ailleurs, on dirait que c'est quand la mort rôde qu'on a plus intensément envie de vivre... non?


substance3




Mais dans la partie plus destroy de mon cerveau, ça conclue que pour certains, il n'y a pas d'ordre logique dans tout cela, mais plutôt un système anarchique qui passe tout au broyeur et nous le recracher en bouillie...

Après, on n'a plus qu'à se démerder pour faire du sens dans tout ça.

Hem...

Quelqu'un a un tamis?



substance4





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25 janvier 2007

Mardi sur lames

Ce mardi, on est allé patiner au Parc Lafontaine.

Patin


Bouger, même si c'est pour tourner en rond.

M'étourdir. Sentir la vie dans mon corps.

Oublier.


Tourner en patin

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22 janvier 2007

Mots vides

Avare de mots ces derniers jours. Parce que parfois les mots, ces foutus mots, ils sont de trop. Et Inadéquats. Inefficaces.
Je me creuse la tête depuis que j'ai appris la nouvelle, pour trouver ce que je vais bien pouvoir lui dire. Quels mots, mais quels mots? Je préfère m'abstenir d'utiliser les coquille vides des formules d'usage. Alors qu'est-ce que je vais lui dire à cet ami, avec qui aussi je travaille. Non, il n'y a pas de mots. Et de toute façon, on ne les entend pas ces mots-là dans une situation comme celle-ci...

C'était le cas pour moi au moment du décès de mon père. Durant ce que j'appelle les heures creuses... ce moment irréel où l'on constate tout le vide créé par ce départ, même si on s'y attendait. On tente surtout d'assimiler cette nouvelle réalité pendant que dans la tête ça pédale et que le coeur sombre. J'ai serré des mains par réflexe alors qu'on me disait des mots qui ne faisaient pas de sens... Le cerveau n'arrivait pas à faire suivre le message... il s'est mis au neutre parce qu'il a disjoncté.
Les anglophones ont une expression (qui perd de son charme lorsqu'on tente de la traduire) que j'aime beaucoup pour décrire ce phénomène mental : I can't wrap my brain around it.

Vouais... c'est vraiment une bonne description.

Elle n'avait que cinquante ans... et pouf, une maladie, quelques semaines et puis... c'est fini la vie. Et mon ami a ce grand vide à présent dans sa vie.

Nope, I can't wrap my brain around it.

Temps gris

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19 janvier 2007

Correspondance

Sur la rue Maisonneuve, près de la rue Montcalm...


Rue Maisonneuve

ce message...

Message




À quelques pas, sur le rebord d'une fenêtre il y a la réponse...

Quelques pas plus loin, la réponse




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18 janvier 2007

Say it ain't so Karl...

Nooooon!

karl2007




Ce sera un sevrage aussi difficile que lorsque j'ai arrêté de fumer...





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17 janvier 2007

Géométrie naturelle








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15 janvier 2007

Maison à vendre




Cloches vendues séparément!




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14 janvier 2007

Profondeur de surface

J'entretiens le culte de la légèreté. De l'apesanteur. Un besoin d'équilibre me pousse à me dépouiller de tout ce qui me retient. Je me leste d'amours trop lourds, probablement parce que je les attire autant que je les redoute. Ou les provoque. Alors j'opte de contourner tout mouvement d'émotions transies. Je ne me lie plus, mais je m'ouvre à plus grand. Mon coeur est libre parce que sans attache. Il erre un peu à cause de cela... mais il s'épanouit ainsi, aussi. Je n'ai sans doute pas été conçue avec ce petit quelque chose qui fait qu'on peut rester, se contenter, ne voir que l'autre une fois pour toute. Car tout chez moi est éphémère. Cela me définit tout autant que mes empreintes ou mon ADN. Mais c'est aussi ce qui fait que, pour certains, je séduis. Et je flirte encore avec la solitude qui est une amante jalouse. Elle est la seule, après tout, qu'on ne quitte jamais vraiment.






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11 janvier 2007

Faut me sortir plus souvent

En revenant de la Quinquaillerie hier soir, une lune démesurée, basse perchée, faisait des coucous à travers la structure du tablier du pont. Une drôle de lune d'ailleurs, avec une moitié de fesse par en bas. Mais le trajet en auto pour revenir chez moi est trop court... il ne m'a pas permise de décanter cette soirée...

J'avais surtout besoin de marcher. De me taper un bon gros bol d'air glacé. Petit signe au chien qui est toujours partant, peu importe l'heure (mouais et c'est pour ça qu'il nous arrive des histoires odorantes à des heures indécentes... pfff!). Mais c'est ça qui est le plus sympa avec les toutous... Tandis que le chat a à peine cligné de l'oeil à mon arrivée, trop bien installé dans le panier du chien (parce que ces temps-ci, ils se jouent une game mentale de «c'est-pas-toi-c'est-moi-qui-est-le-patron» et bien sûr c'est le chat qui l'emporte à chaque fois). Il n'est pas fou, ce chat, si on considère les moins douze degrés Celcius qui se ressentaient comme du moins cinquante-douze. J'ai remonté le foulard sur mon nez et je me suis mise sur le cruise control derrière le chien qui avançait d'un bon pas. Mes pensées pouvaient ainsi errer tranquillement.

Quelle soirée! Il y avait beaucoup de monde cette fois-ci au Yulblog; plusieurs que je désirais secrètement avoir la chance de rencontrer et beaucoup d'autres que j'ai eu le plaisir de découvrir. Pour une fille un peu terrifiée à l'idée de se pointer là sans connaître personne, la soirée a été plutôt réussie (malgré des débuts hésitants), surtout grâce à de bonnes âmes ont eu beaucoup de générosité à mon égard. Non mais... ça compte beaucoup ça dans la vie d'une fille qui a encore quelques relents de gêne mal soignée et qui ne sort plus souvent!

Le chien a fait une pause, tête baissée... interrompant mes pensées. Le voilà qui s'installe et j'évite de le regarder pour ne pas lui couper l'envie. Ben quoi, il a le numéro deux timide parfois ce chien. Le chien pousse, moi j'attends en faisant des ronds du regard. Là-bas, au bout de la rue, la lune frôle le toit des maisons de sa demie fesse rebondie.

C'était une belle soirée, une belle nuit.



Posté par Apinpelusafac à 23:55 - On va se promener - Commentaires [9] - Rétroliens [0] - Permalien [#]