Apologies inutiles et petites lubies sans façon

Vie chronique

28 février 2007

Il danse avec...

Ce n'est pas une légende urbaine,
il y a bel et bien un Squirrel Whisperer
sur l'Île de Montréal...









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26 février 2007

On se fait des amis comme on peut



J'aime bien qu'il bouffe des mouches en se servant de son super radar!


Trouvé chez Lou



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24 février 2007

Bon débarras

Marcher vers l'inconnu

Trajectoire quelque peu sportive pour notre acitivté du mardi afin d'aller à la Tohu, en longeant les abords de l'ancienne Carrière Miron qui a été un dépotoir pendant plus de 20 ans. Au loin, une omniprésente et inquiétante colonne de vapeur. Est-ce notre imagination ou n'y a-t-il pas une vague odeur indéfinissable et nauséabonde... Le site est pourtant devenu un Éco-centre.

Fumée sans feu


Bon, j'ai appris par la suite sur ce site que cette vapeur est le résultat de la transformation du biogaz produit par la décomposition des matières résiduelles, en énergie électrique. Ouf!

Comme je le disais, notre destination finale était donc la Tohu - Cité des arts du cirque où l'on présente, en plus des spectacles, une exposition de photos «Mines d'ordures» de Paul-Antoine Pichard, dans le hall (Y'a pas à dire, on avait de la suite dans les idées!). Troublantes photos... il faut avoir le coeur solide (ce que je n'ai pas vraiment ces temps-ci).

Mais c'était fascinant d'observer le malaise des gens qui regardaient ces photos.

Ceux qui regardent

J'avais le rôle de celle qui regarde ceux qui regardent.



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21 février 2007

Ping pong avec le Docteur Wong

Je suis allée voir mon docteur de famille. Le docteur Wong. Il est, disons, spécial le docteur Wong. Différent. Je l'aime bien... même s'il a une façon de faire qui n'est pas toujours évidente.

Docteur Wong : Alors, pourquoi venez-vous me voir?
Moi : Je fais de l'insomnie...
Docteur Wong : C'est pas bon ça.
Moi : ...
Il retire sa cravate stéthoscope, m'ausculte.
Docteur Wong : Inspirez.
(J'inspire)
Docteur Wong : Depuis quand l'insomnie? Inspirez encore.
(J'inspire encore et un doute s'insinue quant à la place restante dans mes poumons)
Moi : Deux... trois mois... (Retiens mon souffle)
Docteur Wong : Hum. C'est vraiment pas bon ça.
Moi : ...gnnn...
Docteur Wong : Qu'est-ce qui vous préoccupe? Expirez.
(J'expire avec un bruit de ballon qui se dégonfle)
Moi : Hem... ben... euh... je sais pas...
Docteur Wong : Vous êtes sûre? Inspirez plus fort.
(Je me remplis d'air en hocquetant)
Docteur Wong : Et le boulot... ça va? Expirez.
(Je retiens mon souffle)
Moi : Gngl...
Docteur Wong : Et les amours? Vous pouvez expirer...
Moi (toujours en apnée) : Gdbll...
Docteur Wong : Et la vie en général? EXPIREZ!!!

Ce que j'ai fait, on ne peut pas vraiment appeler ça expirer. Je me suis complètement vidée à la fois de l'air, mais aussi de toute l'eau, la sueur et de ce qui se trouve d'innomable entre les deux, apparenté aux muqueuses et aux expectorations que peut produire le corps humain.

Le docteur Wong, selon son habitude, est resté stoïque. Son regard est allé vers une boîte de papier mouchoir. J'en ai pris un comme on attrape une bouée. Et je me suis racontée, du mieux que j'ai pu, au Docteur Wong.


Docteur Wong : Bon. Très bien. Vous avez une allergie.
Moi (reniflante) : Euh?
Docteur Wong : Oui, vous êtes allergique au stress.
Moi : ...
Docteur Wong : Ou une hypersensibilité à la pression, si vous préférez.

Et voilà tu pas qu'il pointe vers moi un doigt soupçonneux, quasi accusateur...

Docteur Wong : Vous faites un burnout.
Moi : Mais non!
Docteur Wong : Si si.
Moi : Vous ne voulez pas plutôt dire une dépression saisonnière?
Docteur Wong : Non. C'est un burnout.
Moi : Sûr?
Docteur Wong : Sûr sûr.
Moi : Fuck!
Docteur Wong : Comme vous dites.
Moi (avec une toute petite voix) : Je... je fais quoi maintenant?
Docteur Wong : Il faut diminuer le stress...
Moi : ...
Docteur Wong : et comprendre ce mal de vivre qu'il provoque...
Moi : ...
Docteur Wong : et un amant occasionnel ça ne ferait pas de tort.
Moi : ...
Docteur Wong : Sinon, il y a les petites pilules.

(Maman, depuis plus de 15 ans, sur le Prozac et les calmants... incapable d'arrêter. Et il le sait très bien, le Docteur Wong).

Moi : Je vais prendre un genre de congé de maladie auprès de mes clients trop stressants.
Docteur Wong : ...
Moi : ...
Docteur Wong : ... (Les trois poils qui lui servent de sourcil insistent)
Moi : Hem... et en ayant plus de temps, je vais pouvoir réfléchir à ce mal dont vous parlez.
Docteur Wong : Mal de vivre.
Moi : Ouan.
Docteur Wong : Ouan.
Moi : Pour le reste... on verra.
(Frétillement amusé des trois poils)
Moi : Vous vous foutez de ma gueule hein?
Docteur Wong : Mais non. Je fais tout pour ne pas avoir à vous prescrire des petites pilules.
(J'acquiesce en me mouchant une dernière fois).
Docteur Wong : Mais on va quand même faire une prise de sang (Il sort une feuille du tiroir de son bureau et se met à cocher frénétiquement diverses cases dans deux colonnes). Revenez me voir après la semaine prochaine (il gribouille sur un petit bloc-note et me tend un autre bout de papier). On avisera selon votre évolution.

Il est déjà debout, m'accompagne à la porte qui semble s'être ouverte toute seule et je me retrouve dans la salle d'attente; le doc a déjà disparu derrière la porte refermée.

Coup d'oeil au bout papier. C'est un feuillet de prescription...

Il a écrit de sa calligraphie presque illisible de médecin :

Dormir profondément 8 heures, 1 X nuit.
Ralentir durant les 7 prochains jours.

Et dessous, un gribouillis indéchiffrable

...................................................................
Post-it mental : la prochaine fois, de lui demander ce que signifie ce gribouillis...


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18 février 2007

Encore de la pub

Durant les promenades avec le chien, je passe pratiquement à tous les jours à cette intersection et aujourd'hui, ça m'a fait une petite peine pour cette équipe qui était venu d'Europe au mois de janvier, pour tourner une pub dans un «vrai paysage d'hiver». Pas de chance... on n'a plus les hivers qu'on avaient les mecs!
Ils ont dû débourser la rondelette somme de 75000 $ pour fabriquer de la neige et créer ce faux environnement hivernal (la photo provient de cet article du journal Point Sud)...


S'ils avaient attendu quelques semaines, c'est dans ce décor qu'ils auraient pu tourner. Avec en bonus une tempête de neige gratos!





La pub en question ne sera diffusée qu'en Europe... mais je suis aller fouiner sur le site de l'équipe de tournage Traffik histoire de vérifier si elle ne serait pas disponible. Nan... pas t'encore*.
Mais il y a néanmoins plusieurs petits bijoux publicitaires qui valent le détour! Comme je ne peux faire de lien direct à cause de l'animation Flash du site, je vous indique le chemin pour visonner une pub qui m'a fait halluciner : Dans la rubrique «Production déléguées», deuxième choix du haut «Citroen»... Wow!

...................................................................
*Ajout du 13 mars 2007 : La pub est maintenant accessible dans les nouveautés du site Traffik : Pub Mercedes/La Neige


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15 février 2007

Bouquet d'hiver

Fleurs de sel éphémères...




Fleurs de sel




... maintenant transformées en fleurs givrées.




Fleurs givrées




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14 février 2007

Moment zen


Je râle souvent contre les pub pourries à la télé... alors quand il y en a une bonne, je la partage!

Vaseline... The naked sea

2007_02





Une autre, encore de Vaseline, trouvée sur TonTube...


Hmmm... sublime


P.S. Il y en a une troisième que je n'ai pas réussi à trouver sur le Web... alors si jamais vous touvez celles des frissons, faites le moi savoir.


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12 février 2007

Ombre portée



Ombre portée



Ombre portée sur mur de brique.
Deux dimensions se rencontrent.




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10 février 2007

Perpendiculaire

Avec le stress, un brin de PMS, pas beaucoup de temps et beaucoup de pression dans le presto, j'avais un peu peur de ce que j'aurais pu écrire ici ces derniers jours. J'ai donc opté de briller par mon absence et me concentrer sur le boulot.

Or, c'est justement le boulot qui m'a secouée ces derniers temps. C'est quand même rare que par le biais de mon travail j'en vienne à ce genre de remise en question. Je peux parfois me demander pourquoi je fais encore ce métier après toutes années et qui me demande de gérer beaucoup de stress avec des moyens limités (je deviens insupportable)... mais il n'y a pas que des désagréments à ce boulot... disons plutôt qu'en filigrane, il y a une lassitude de la redondance que j'ai moi-même provoquée faute d'ambition.

Mais ce n'est pas tous les jours qu'un ami avec qui je travaille soit anéanti par le décès de sa compagne de vie...Et si toute l'équipe s'est serré les coudes pour arriver au bout du mandat... la victoire est douce amère et n'est pas sans laisser de séquelles. On est tous brûlé... en plus d'avoir été ébranlé moralement. Et devient encore plus apparent le ridicule de se rendre malade à bosser comme des fous...

Voilà que ressurgit l'envie de se délester une fois pour toutes de ce poison qu'est le stress. Le besoin de rétablir quelques priorités se fait sentir... de remettre de l'ordre dans ces grands thèmes obsédants.

Et je jongle de nouveau avec mes envies et mes capacités, mes notions de ce qu'est le vrai bonheur et les tiraillements de mes contradictions.

Sauf que je sais maintenant que le plus important est de ne pas avoir pour limite, l'enceinte de mes déceptions.
Car c'est au-delà de cette perpendiculaire que tout est possible.





Perpendiculaire




Posté par Apinpelusafac à 12:12 - Entre parenthèse - Commentaires [0] - Rétroliens [0] - Permalien [#]



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