Apologies inutiles et petites lubies sans façon

Vie chronique

12 avril 2009

Maintenant

Je refais surface. Périodiquement, je dois m'immerger dans un travail qui exige toutes mes énergies, alors je délaisse tout le reste pour m'y consacrer.  Comme un marathon; c'est difficile, mais temporaire, donc supportable. Habituellement, j'arrive à l'échéance du contrat en déconfiture. L'inquiétude, la peur, le manque sommeil me transforment en loque. Car oui, je suis une professionnelle du «je m'inquiète pour rien et je crains le pire» qui sont les outils de torture préférés du stress.

Mais au début de l'année, j'ai commencé à lire Tolle.  Et on dirait que, malgré moi, j'ai absorbé ses leçons de pouvoir du moment présent. Ce qui fait que au moment où ça arrive, je m'en rends compte quand je m'inquiète pour rien! Ou que je crains le pire en me propulsant mentalement dans un avenir fictif dramatique. Je me «vois» penser des choses nuisibles... et je peux arrêter le processus. Ça a fait de moi une personne beaucoup plus zen durant ce projet, surtout à la fin.

Et en plus, pas une seule nuit blanche... Par contre, j'ai fait des rêves érotiques chaque nuit, mettant en vedette une succession de personnalités variées... comme le si beau Clive Owen (hmmm), notre très océano/écolo/biologiste/beaubonhomme Jean Lemire (ohé sur le bateau!) et même... oui... Obama! (avec un tango langoureux en guise préliminaires! raaaah!).

Je ne pense pas que Enckart Tolle espérait ce genre de résultat avec son bouquin, hein?

Mais bon, moi, je ne m'en plains pas... herhem!

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Posté par Apinpelusafac à 16:38 - Le cours des jours - Rétroliens [0] - Permalien [#]

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