30 avril 2008
Pousse égal!
Je ne sais pas trop quoi penser du fait que j'ai les pires allergies printanières de ma vie ('stie de pollen de boulot à marde!) et qu'il neige en ce moment. Pas autant qu'au Lac Saint-Jean... mais quelques gros flocons tout de même assez insistants. Dire qu'on a déjà des petites feuilles dans les arbres...
et que aaatchaaaaa! (scusez pardon). Ouain, bon, c'est ça qui me rend malade...
C'est un peu trop cruel si vous voulez mon avis.

01 octobre 2007
Pied de nez
Je trouve ça d'une cruauté sans nom d'attraper un rhume quand on souffre depuis plus de deux mois du rhume des foins.
Mon nez est sur le bord de démission-nez.

24 août 2007
Rhinite allergique #2

A...pitchoummm!
22 janvier 2007
Mots vides
Avare de mots ces derniers jours. Parce que parfois les mots, ces foutus mots, ils sont de trop. Et Inadéquats. Inefficaces.
Je me creuse la tête depuis que j'ai appris la nouvelle, pour trouver ce que je vais bien pouvoir lui dire. Quels mots, mais quels mots? Je préfère m'abstenir d'utiliser les coquille vides des formules d'usage. Alors qu'est-ce que je vais lui dire à cet ami, avec qui aussi je travaille. Non, il n'y a pas de mots. Et de toute façon, on ne les entend pas ces mots-là dans une situation comme celle-ci...
C'était le cas pour moi au moment du décès de mon père. Durant ce que j'appelle les heures creuses... ce moment irréel où l'on constate tout le vide créé par ce départ, même si on s'y attendait. On tente surtout d'assimiler cette nouvelle réalité pendant que dans la tête ça pédale et que le coeur sombre. J'ai serré des mains par réflexe alors qu'on me disait des mots qui ne faisaient pas de sens... Le cerveau n'arrivait pas à faire suivre le message... il s'est mis au neutre parce qu'il a disjoncté.
Les anglophones ont une expression (qui perd de son charme lorsqu'on tente de la traduire) que j'aime beaucoup pour décrire ce phénomène mental : I can't wrap my brain around it.
Vouais... c'est vraiment une bonne description.
Elle n'avait que cinquante ans... et pouf, une maladie, quelques semaines et puis... c'est fini la vie. Et mon ami a ce grand vide à présent dans sa vie.
Nope, I can't wrap my brain around it.

26 novembre 2006
C'est malade
Peut-être que je ne suis plus habituée à être entourée par tant de gens. Ou à recevoir autant de remerciements ou de félicitations pour avoir simplement participé à l'organisation d'une fête.
Peut-être aussi que je suis en réaction parce que je réalise que ma vie, telle qu'elle est en ce moment, ne me permet pas d'inviter autant que j'aimerais dans mon chez-nous, les gens que j'apprécie.
Peut-être que ça été au dessus de mes forces de danser jusqu'aux petites heures du matin et que c'est pour ça que mon corps proteste. Ou alors, c'est que je suis devenue allergique aux garçons, peut-être. Depuis le temps, hein.
En tout cas, je suis tombée malade pas longtemps après. Complètement KO. Kaputt finie. RIP.
Mais c'est peut-être pour autre chose...
Peut-être que ça me rend malade de trouver que le mot merci n'est pas suffisant quand quelqu'un se montre d'une générosité complètement altruiste à mon égard. Peut-être aussi que j'avais tellement perdu contact avec mes rêves que lorsque mes projets reprennent vie de façon inopinée, mon corps s'indispose en pensant que c'est une invasion de domicile. Ou peut-être que je ne suis pas aussi immunisée contre l'espoir que je le croyais et ce serait devenu un autre allergène...
Bon, du calme. Tout ça, c'est peut-être tout simplement les contrecoups des constats que j'ai fait par la suite.
Parce que de pouvoir repartir la machine à projet m'a fait un bien fou.. et je me demande bien pourquoi je l'ai laissée s'enrouiller de la sorte. Et oooh que je le vois le maudit grand détour que j'ai fait depuis quelques années... Je ne l'ignorais pas, je me voyais aller dans cette trajectoire hors de moi... mais sans savoir comment m'en sortir.
C'est peut-être plus ça qui est malade.
Anyway.
Dix jours d'antibiotiques, ça va faire l'affaire.
I'm back baby!
15 août 2006
Vous avez dit ambrosia artemisiifolia?

La coupable
Malgré l'état de mes facultés, mes maux me font apprendre tout plein de nouveaux mots. Comme chlorhydrate de fexofénadine ou pseudoéphédrine qui veulent dire faiblesse, étourdissement. Et cétirizine, autrement dit somnolence et bouche sèche. Oxymétazoline signifie tremblements et insomnie. Il y a aussi loratadine qui, à date, est synonyme de soulagement.
Hé! on s'amuse comme on peut!
05 juin 2006
Dommages et intérêts
Il suffit de peu de choses parfois. Un geste inopiné, un enchaînement hors contexte de mots succincts et même un acte d'indifférence peuvent devenir des révélations. Et tout devient suffisamment simple pour qu'on puisse comprendre. Nos contradictions se dissipent et cessent de repousser les évidences...
Et moi, à l'évidence, j'ai un petit problème à reprendre le dessus. Je ne suis pas revenue la même de mon dernier périple. Je ne parle pas uniquement de l'aventure du voyage, mais de toute la saga de cette liaison/déliaison qui me hante encore bien malgré moi. Parce que tout ce qui a suivit par la suite m'a grugé l'âme. Presque deux ans en état de survie malgré tous mes efforts désespérés de réanimation. Avec des séquelles probablement plus sérieuses que je n'osais l'avouer...
Car le bouillonnement interne est toujours latent. Et moi, je suis devenue une bouillie d'émotions tout aussi tordues que contradictoires. J'ai des envies de rébellion taries par un profond désenchantement. Et les moments de calme, de tranquillité, ne sont que des leurres. En fait, je suis fracturée; l'amour, la haine et la rage se confondent à présent en une mosaïque confuse.
Deux ans que ça dure. Pourtant, on dit que le temps finit par arranger les choses. Non?
Hum.
J'exige un remboursement.

