05 mai 2009
Avis de réception

05 septembre 2008
Ze Saga
Je savais qu'en sortant de ce silence, je risquais de lui donner des munitions pour me faire suer. Et que je lui donnerais de quoi se justifier; une validation qu'il s'est empressé de me lancer en pleine figure d'ailleurs. Ouais ouais... ce genre de réaction était prévisible après que je lui ai clairement et fermement fait une ultime demande par email de ne plus être nommée, citée ou qu'il fasse allusion à moi dans son blog, sans quoi je répondrais du tac-au-tac dans mon blogue. J'ai d'abord reçu une première réponse signifiant son accord, qui s'est ensuite transformée, dans un deuxième email, en une réaction de ti-coq avec un melting pot de révolte/accord/justification/accusation. Mais très franchement, je n'ai pas encore lu ses emails jusqu'au bout... quand c'est trop long, ça finit par perdre son intérêt. Mais de ce que je comprends de ses missives et que j'ai lu sur son site, il semble être disposé à ne plus me nommer (mais c'est sans garantie) et il est conscient d'avoir, à la longue, construit un personnage imaginaire autour de moi. Mouais, bon... alors on est passé de l'idéalisation à la diffamation. Super.
Je sais qu'il n'y aura jamais de bonne entente possible avec lui. C'est devenu évident quand les choses ont commencé à crapahuter entre nous. Nous avons chacun des points de vue complètement à l'opposé de la situation. Par exemple, je ne comprends pas tout à fait quand il dit chercher à «faire la paix» avec moi. Il me semble que quand on veut faire la paix, on SACRE la paix à l'autre au lieu de délirer publiquement à son sujet. C'est ce que j'ai fait, moi, en tout cas. Et j'ai opté pour le silence histoire de ne pas attiser le feu. D'ailleurs, il pense que ce silence voulait dire que je voulais «oublier». Encore une fois, erreur. J'ai simplement voulu passer à autre chose. Tourner la page, comme disent les Simards. Mais bien sûr qu'on n'oublie pas. Et moi, jamais je n'oublierai ce qu'il m'a fait subir durant ces dernières années. D'ailleurs, mis à part certains points, ce n'est pas tant la relation qui m'a déçue, mais c'est principalement la façon dont elle s'est terminée. Oui, ça été CA-TAS-TRO-PHI-QUE. Mon réflexe a été de limiter les dégâts en abrégeant, le sien de revenir inlassablement sur ce qui n'allait pas. Et quatre ans plus tard... proute.
J'ai réalisé qu'une part de ce qui a entretenu le délire, c'est qu'il a besoin de choses de ma part qui, pour moi, sont complètement farfelues tellement elles sont évidentes. Il insistait souvent, entre autres, sur le fait que je devais admettre qu'il y avait co-responsabilité (c'est son mot) dans la tournure des événements. Doh! Évidemment. Je sais pas où il est allé cherché que j'étais de l'avis contraire... mais bon. Et même que j'ai souvent reconnu mes torts et mon incapacité à lui donner ce dont il avait besoin. Mais c'est passé dans le beurre on dirait. Récemment, j'ai lu qu'il aurait eu besoin que je lui dise que «je ne l'aimais pas». Mais c'est quoi ces sornettes et à quoi ça sert de dire des choses pareilles?! Hé bé je peux lui confirmer que, sans aucun doute, ce n'est définitivement pas ÇA de l'amour!
Mais bon, anyway, il va toujours trouver un truc sur lequel revenir... c'est sans fin. Et c'est aussi une des raisons pour laquelle j'ai arrêté de lui parler (j'en avais beaucoup de raisons finalement). D'ailleurs, je viens de décider tout en écrivant ce post que je ne vais pas répondre aux emails qu'il m'a envoyé (je l'en ai d'ailleurs avisé). Vaux mieux pas. Et puis je ne cherche pas à reprendre le dialogue avec cette personne. Ou débattre. Ou échanger... ou... rien.
Alors avec ce que j'écris ici, j'espère ça lui permettra de passer à autre chose. VRAIMENT. Pour de VRAI. Et d'être heureux. Et de me laisser tranquille.
Je vais essayer, pour ma part, de reprendre le cours de mon blogue. Advenant une rechute (parce que bon, c'est déjà arrivé dans le passé et j'y crois plus trop à la paix), si jamais j'ai envie de répliquer, ça se fera ici dans le cadre de la catégorie que j'ai intitulée «Ze Saga».
Mais espérons que les forces du cosmos s'unissent pour nous en préserver!
01 septembre 2008
Feu feu...
Si vous êtes arrivé sur ce blog pour tenter de confirmer l'identité d'une certaine Nathalie qui joue, bien malgré elle, le rôle de spectre tortionnaire à l'intérieur d'un triangle relationnel beaucoup trop tordu pour la santé mentale, et bien bravo! vous avez trouvé, c'est moi 'stie.
Pour les autres qui ont aucune idée de quoi je parle, espérons que vous me pardonnerez cette entrée car j'ai quelques petits trucs sur le coeur qui doivent sortir... J'ai toujours fait mon possible pour ne pas écrire sous l'emprise de la colère quelque chose que je pourrais regretter. Ou de régler des comptes sur mon blogue. Mais là, au point où c'est rendu, je m'en câlisse pas mal.
Parce que c'est pas agréable d'avoir un ex qui parle de soi sur son blogue. Surtout si ça fait quatre ans (pas un, ni deux ou trois, mais bien QUATRE ans!) que cette relation est terminée. J'ai eu beau m'expliquer, l'accompagner pendant presque deux ans pour lui faire accepter cette rupture, il n'y arrivait pas. Je devais me répéter encore et encore... Pour moi, c'était comme devoir rompre de nouveau à chaque fois et tenir le rôle de la «pas gentille» qui fait du mal à l'autre. Vraiment insupportable comme situation. Ça m'a presque achevée d'ailleurs.
Mais plus pénible encore, c'est que ça fait aussi quatre ans qu'il écrit à mon sujet des trucs personnels, intimes même... des choses qui sont pour moi dans le domaine de la vie privée. En plus de m'analyser en public et de disséquer notre relation. Je lui ai demandé à quelques reprises d'arrêter et malgré qu'il me l'ait promis, ça continue encore, quoique plus spasmodiquement maintenant...
Que dire de plus à une personne qui n'entend pas. Qui n'écoute plus. Qui refuse d'accepter ce qu'on lui dit? Rien. Y'a rien à dire. Alors plus il a écrit à mon sujet, plus j'ai gardé le silence. J'ai refusé de céder à ce chantage émotif et cette manipulation pour me faire réagir.
Alors pourquoi j'en parle ici à présent?
Parce que j'en ai mon criss de voyage.
Apprendre qu'il fréquente une personne qui me ressemble autant mentalement (du moins, selon l'idée qu'il se fait de moi) que physiquement a sans doute fait sauter le bouchon. C'est complètement malade ciboire! Et maintenant, sur le blogue de cette pauvre femme, je lis avec horreur qu'on parle de moi... et que ça discute et que ça philosophe et que ça analyse... Heille! Wo minute! Ça va faire là! Rien à voir là dedans moi!
Je sais qu'on va me dire que j'ai qu'à ne plus lire ces écrits... Mais quand on n'est pas concerné, c'est facile de dire ça. Mais si on écrivait au sujet de votre vie privée sur Internet... fermeriez-vous les yeux, vous? Est-ce que vous joueriez à l'autruche?
Non hein?
* * *
Tout cela explose au moment où je préparais un petit quelque chose pour le 10e anniversaire de mon blogue ce mois-ci. Et dire que c'est justement à cause de ce blogue que cette histoire/relation a commencé. Non mais c'est-ti pas une belle ironie ça!
Disons que j'ai plus trop le goût de fêter.
Et que je suis prête à faire un beau crash and burn de mon blogue, en emportant le plus de monde avec moi.
Feu feu joli feu...
